futur-voyance

Rubrique du relevé

Formation cartomancie : deux annonces, aucun programme

Deux services sur douze annoncent un apprentissage. L'un publie sept montants de 10 à 360 €, l'autre aucun, et ni l'un ni l'autre son programme.

2dossiers dans cette rubrique
4rubriques en tout

Les dossiers d'Apprentissage de la cartomancie

Tous ces dossiers se limitent à ce que le service écrit lui-même.

Deux des douze services de ce relevé annoncent dans leurs intertitres un volet d'apprentissage, et ce sont les deux seuls. Ils forment cette rubrique à eux deux. L'examen porte exclusivement sur ce qu'ils publient : aucune inscription n'a été prise, aucun cours n'a été suivi, et rien ici ne suppose un essai.

Le résultat est maigre, et sa maigreur est le fait le plus utile de cette rubrique. Un apprentissage de la cartomancie se jugerait sur un programme, un support, un nombre de séances et un jeu de référence. Aucun de ces éléments ne figure dans les textes lus. Ce qui figure, c'est une annonce d'un côté, sept montants de l'autre, et un silence commun sur ce qui serait transmis.

Seuls deux services sur douze annoncent un apprentissage

Le relevé consigne, pour chaque service, jusqu'à six éléments publiés. Soixante-dix éléments sont ainsi réunis pour les douze services. Trois d'entre eux, et trois seulement, ont pour objet la matière d'une lecture : un volet d'apprentissage, annoncé par deux textes, et des pages de signification, annoncées par un seul. Ces trois lignes sont toutes les trois ici.

Le reste est de l'accès, et en quantité : trente-cinq voies de contact inscrites au total. Deux arrivent en tête à huit annonces chacune, l'appel et le courriel ; la plus rare ferme la série à deux, l'échange par message mobile. Trente-cinq contre trois : le rapport dit à lui seul ce que ce secteur met en avant.

Un détail achève le tableau, et il est instructif. Les deux services qui annoncent un apprentissage sont ceux qui nomment le moins de voies d'accès du relevé : deux pour l'un, aucune pour l'autre. Les dix autres s'échelonnent de zéro à cinq, et au-delà de trois accès annoncés, plus un seul texte du lot ne souffle mot de la matière. Les deux gestes ne se croisent jamais ici.

Les deux listes de chacun de ces deux services sont par ailleurs pleines : six éléments publiés, cinq manques, pour l'un comme pour l'autre. Dix des douze services du relevé saturent leur liste de manques, onze sur douze saturent celle de leurs éléments publiés, et les deux dossiers de cette rubrique appartiennent aux deux groupes. La conséquence est à retenir avant toute lecture de ce qui suit : ce qui n'apparaît dans aucune des deux listes n'a pas été écarté, il n'a pas eu de ligne où s'inscrire.

Le second des deux services pousse l'écart à son terme. Il ne nomme aucune voie de contact — ni appel, ni courriel, ni messagerie instantanée, ni visioconférence, ni prise de rendez-vous, ni message mobile — et son registre des manques le consigne en clair. Deux services du relevé portent cette ligne. Celui-ci est donc le seul du lot à réunir deux annonces de matière et zéro voie d'accès : un texte qu'on peut lire et dont on ne peut rien faire.

L'unique libellé du relevé qui emploie le mot « formation »

Neuf libellés de service distincts se partagent les douze pages de ce relevé, et un seul contient le mot « formation ». Il ne l'emploie pas seul : il l'accole à une autre discipline, et il ne nomme ni carte, ni jeu, ni tirage.

L'observation vaut d'être étendue, car elle fonde ce site entier. Pas un des douze libellés ne nomme une carte, un paquet, une lame ou une cartomancie. Quatre d'entre eux se réduisent au même nom de canal, répété au mot près. Un cinquième inscrit une continuité chiffrée dans son intitulé. Celui qui s'approche le plus du sujet désigne une pratique divinatoire sans en préciser le support.

Pour une recherche portant sur une formation à la cartomancie, le constat est rude mais net : le seul libellé du relevé qui promette d'enseigner ne dit pas quoi. Et le seul service du relevé qui annonce des pages de signification — c'est-à-dire la matière même d'un enseignement de cartomancie — est l'autre service de cette rubrique, qui n'emploie jamais le mot « formation ». L'annonce et le contenu sont portés par deux textes différents, qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre.

Les demandes qui mènent ici ne se contentent pourtant pas d'un intitulé. Elles veulent apprendre la cartomancie, devenir cartomancienne, ou connaître une méthode de tirage à trente-deux cartes. Les trois formulations supposent un contenu transmissible : une liste de figures, un ordre d'étude, une disposition de référence. Pas un de ces éléments ne figure dans l'un ou l'autre des deux textes réunis ici, et le second — l'un des deux services du lot dont le libellé se retrouve dans le titre de sa page — n'annonce qu'un renvoi vers des significations, pas les significations elles-mêmes.

Un mot, enfin, sur ce que « formation » veut dire dans un intitulé de service. Le terme n'est pas protégé, aucune instance extérieure n'arbitre son emploi dans ce secteur, et le relevé ne fait que transcrire l'intitulé que le service se donne — sans le reformuler et sans le cautionner. Il serait faux de lire la transcription comme une validation : elle établit qu'un mot est publié, et rien de plus. C'est exactement pour cette raison qu'elle est vérifiable, là où un avis sur la qualité d'un enseignement ne le serait pas.

Le relevé s'arrête donc à ce qu'il peut établir : un apprentissage est annoncé deux fois, un renvoi vers des significations une fois, et rien de ce qui serait enseigné n'est écrit. Ce n'est pas une insuffisance de la lecture, c'est l'état des textes. Et l'écart entre ce que les recherches demandent et ce que ces pages publient se mesure : d'un côté sept formulations de recherche qui veulent apprendre quelque chose, de l'autre vingt-deux lignes de relevé pour les deux services réunis, dont trois annoncent un contenu sans en décrire le moindre élément.

L'argent de l'apprentissage : sept montants d'un côté, aucun de l'autre

Les deux services de cette rubrique se tiennent aux deux extrémités du relevé en matière de prix. L'un publie sept montants, l'autre pas un seul. Entre ces deux positions, les quatre autres services tarifés du relevé publient un, deux, quatre et six valeurs.

Trente-six fois l'écart entre les deux bornes

Les sept montants s'étendent de 10 € à 360 €. C'est l'écart le plus large entre deux bornes de tout le relevé : les cinq autres barèmes vont de 2 à 5 €, de 15 € seul, de 0 à 35 €, de 18 à 110 € et de 23 à 182 €. La borne haute de celui-ci vaut trente-six fois sa borne basse.

Un écart de cette ampleur décrit l'étendue d'un catalogue et non le coût d'une prestation. Pour qu'une somme devienne calculable, il y faut encore son unité d'application et son périmètre : ce texte donne la somme, sept fois, et ne donne jamais les deux autres. Sur une page qui annonce à la fois des consultations et un apprentissage, l'ignorance est double — on ne sait ni à quoi chaque ligne correspond, ni laquelle des deux activités elle concerne.

Gratuité annoncée, barème absent, limite introuvable

Le second service de la rubrique ne publie aucun montant. Ses intertitres portent en revanche l'annonce d'une part sans frais. Deux services du relevé le font, et ce sont exactement les deux qui n'affichent aucun barème.

La coïncidence est le résultat le plus solide de ce relevé sur la question du prix. Là où une part offerte est annoncée, aucun chiffre n'existe à côté pour dire où elle s'arrête. Là où des chiffres existent, le mot n'est jamais écrit — un service du relevé publie même une ligne à 0 € dans sa grille sans jamais annoncer de gratuité. L'affichage d'un prix et l'annonce de sa gratuité sont deux gestes indépendants dans ce lot, et aucun des deux ne complète l'autre.

Ce second service compense ailleurs, et d'une façon qui mérite d'être relevée : il publie le volume de texte le plus élevé du lot, mille quatre cent cinquante-deux mots. Quatre décomptes de mots seulement sont consignés pour douze services, et celui-ci ouvre la série par le haut. Le deuxième perd cinq cents mots sur lui, le troisième plus de neuf cents, et le quatrième se voit porté au registre des manques pour avoir glissé sous le seuil de huit cents.

Un nombre de mots ne mesure cependant aucune utilité, et il faut le dire avant qu'on le lise de travers. Mille quatre cent cinquante-deux mots qui ne nomment ni jeu, ni nombre de cartes, ni disposition de tirage ne renseignent pas davantage que cinq cents mots qui le feraient. Le décompte décrit une quantité de texte, pas la présence d'un contenu, et le relevé l'enregistre uniquement à ce titre.

Huit paliers, six paliers, et aucun second étage

Cinq services du relevé publient un décompte d'intertitres : huit, six, six, cinq et quatre. Les deux services de cette rubrique portent les deux premiers de cette liste, ce qui en fait les textes les plus finement découpés du lot.

Le découpage sert ici à quelque chose de précis. C'est dans les intertitres qu'un volet d'apprentissage se déclare, et c'est là que les deux annonces de cette rubrique se trouvent. Huit paliers laissent de quoi annoncer deux activités sans que l'une recouvre l'autre ; à quatre paliers, comme sur le texte le plus plat du relevé, elles se confondent.

Le revers est que ce découpage ne descend pas d'un étage. Le service aux huit paliers porte la mention « aucun sous-titre » dans ses manques — six services du relevé la portent —, et l'autre texte, long de mille quatre cent cinquante-deux mots pour six paliers, donne des sections amples sans palier intermédiaire. Or c'est exactement l'étage manquant qui aurait porté les précisions d'un programme : la liste des séances, le jeu employé, l'ordre d'étude des figures, la différence entre un apprentissage et une consultation.

Un plan à un seul niveau aligne des blocs qui pèsent tous pareil, et rien n'y désigne le principal ni l'accessoire. Quand un texte annonce deux activités à la fois, l'effet est net : rien ne dit si l'apprentissage est le métier du service ou une annexe de ses consultations. Sur un texte de mille quatre cent cinquante-deux mots répartis en six blocs, l'effet est pratique : qui cherche la signification d'une figure précise doit traverser un bloc entier pour savoir si elle y figure.

Six services sur douze portent cette mention d'absence de second niveau, et le défaut est assez répandu dans le lot pour qu'on ne l'impute pas à ces deux pages en particulier. Le signaler sert à autre chose : c'est l'endroit où les précisions d'un apprentissage auraient dû se trouver, et cet endroit n'existe sur aucune des deux.

Ce qu'un apprentissage demanderait, et qu'aucun des deux textes ne publie

Un silence commun aux deux services doit être nommé ici, et il n'est pas secondaire : il est l'objet même de la rubrique. Ce qui serait appris n'est écrit nulle part.

Rien sur le jeu de référence. Rien sur le nombre de cartes mises en jeu, ni sur ce qui sépare un paquet de trente-deux cartes de celui de cinquante-deux. Rien sur l'ordre dans lequel les figures s'étudient, ni sur la façon dont une position modifie ce qu'une carte annonce. Rien sur la durée d'un cursus, et ce relevé ne l'aurait de toute façon pas enregistré : aucune mesure de ce genre n'entre ici, puisqu'elle supposerait d'avoir suivi quelque chose.

Un apprentissage annoncé sans programme reste un intitulé. Le deuxième service de la rubrique va plus loin que le premier, puisqu'il annonce des pages de signification en plus de son volet d'apprentissage : c'est le seul des douze services à annoncer des significations, et le seul à annoncer les deux ensemble. Mais une annonce de pages de signification n'est pas une signification, et ce relevé ne transcrit aucun contenu — il constate qu'un renvoi est annoncé.

Il faut dire ici la réserve qui commande tout ce site. Une ligne inscrite au registre des manques d'un service atteste une recherche restée vaine dans son texte publié. Un élément introuvable dans l'un et l'autre registre ne se range d'aucun côté : les deux sont plafonnés — six lignes pour le publié, cinq pour le manquant — et tous deux sont remplis jusqu'au bord sur les deux services de cette rubrique. Ce qui n'y a pas tenu n'a reçu aucun verdict, et en déduire un reviendrait à inventer un grief.

Les questions voisines auxquelles ce relevé ne répond pas

Plusieurs demandes arrivent naturellement sur une rubrique de ce genre, et il vaut mieux dire franchement lesquelles n'ont aucune prise sur des textes publics.

Comment se tirer les cartes soi-même : aucune prise. Une méthode de tirage ne tient pas sur un texte de présentation, et aucun des deux services n'en publie. Ce que signifie une carte dans la cartomancie : aucune prise non plus, pour la même raison — un seul service annonce des pages de signification, et une annonce n'est pas un contenu. Quel jeu divinatoire serait le plus fiable : la question demande un jugement sur une pratique, et ce relevé n'en porte aucun, ni sur un jeu, ni sur un service, ni sur une personne.

Quatre questions, en revanche, se laissent attraper sur cette rubrique, et elles portent toutes sur ce qui est écrit. Un apprentissage est-il annoncé — oui, sur les deux. Un prix est-il publié — sur un seul, et en sept lignes. Un contenu est-il annoncé — sur un seul, et sous forme de renvoi. Un compte est-il exigé avant toute demande — non, et c'est vrai des douze services du relevé sans exception.

Ces quatre réponses se contrôlent en ouvrant les deux textes, sans rien engager ni créer de compte. C'est peu, et c'est la différence entre un constat et une impression.

Deux demandes voisines reçoivent une réponse partielle, et il vaut la peine de dire où. Celle du prix d'un apprentissage se traite dans cette rubrique même : sept montants publiés d'un côté, aucun de l'autre, et pas un intitulé de ligne pour dire ce que chaque somme couvre. Celle d'un exercice à distance se traite par les accès : un des deux services inscrit le courriel et la prise de rendez-vous, l'autre n'inscrit rien, et le téléphone manque aux deux — deux services du relevé seulement portent cette absence écrite en clair, quand huit annoncent ce canal.

Un dernier avertissement vaut pour l'ensemble du site. Un texte publié change sans prévenir, et le dossier qui le lit devient caduc le jour où il change. Rien ici ne dit par ailleurs si la cartomancie s'apprend, ni si elle annonce quoi que ce soit : ce relevé compare des textes publics sur ce qu'ils déclarent, il ne note personne, ne classe personne, ne rassemble aucun avis, et ne tranche aucune question de cet ordre.

Mise au point

Ce que l’absence d’ordre veut dire ici

Elle veut dire qu’aucune note n’a été posée. Une note exigerait une mesure, et la seule chose mesurable de l’extérieur est ce qu’un service publie — ce que chaque dossier rapporte ligne à ligne.

L’affichage suit la rubrique. Chaque dossier se lit pour lui-même, dans n’importe quel ordre.